chateau du champ de bataille


Les Jardins





Il est difficile en s'y promenant d'imaginer que tous les jardins sont d'une conception récente et qu'il a fallu procéder à un terrassement de plus d'un million de mètres cubes de terre pour restituer les niveaux originaux du XVIIe siècle.

La perspective recréée à partir du château fait 1,5 km de long. Pour gommer l'ouverture sur les champs de certaines perspectives, il a fallu remonter le fond du terrain en certains endroits de 10 mètres.


Les jardins du château ont été recréés à partir de rien.
Les jardins du xviie siècle avaient, sans doute, été somptueux mais le temps en avait effacé toute trace.
En effet, en 1992, lorsque Jacques Garcia achète le château le jardin est de style anglais.


Seul un bout de croquis avait échappé à l'oubli, croquis qui est attribué de nos jours, sans certitude, à André Le Nôtre. Ce document désigne à grands traits l'emplacement de la Grande Terrasse, le dessin des vieilles broderies de buis, les anciens bosquets de part et d'autre, ainsi que les proportions des Carrés de Diane et d'Apollon. Ces rares éléments d'époque ont été restitués dans les jardins actuels.

Rejetant l'option d'une réfection des jardins à la française, le propriétaire du château, Jacques Garcia en collaboration avec Patrick Pottier, a pris le parti de créer une œuvre contemporaine prenant sa source dans l'Antiquité et dans la philosophie de l'Humanité. Ce choix est illustré par la symbolique des 7 degrés de la création. Ces degrés vont de l'univers matériel symbolisé par le corps du logis vers l'univers immatériel.

C'est sur plus de 100 hectares que ces jardins déroulent bosquets, parterres à la française, broderies de buis, bassins, terrasses, escalier de verdure, plans d'eau, fontaines, fabriques et sculptures modernes et anciennes.60 000 buis, 10 000 charmilles, 35 000 ifs, 2 500 tilleuls y ont été plantés.










Il est difficile en s'y promenant d'imaginer que tous les jardins sont d'une conception récente et qu'il a fallu procéder à un terrassement de plus d'un million de mètres cubes de terre pour restituer les niveaux originaux du XVIIe siècle.

La perspective recréée à partir du château fait 1,5 km de long. Pour gommer l'ouverture sur les champs de certaines perspectives, il a fallu remonter le fond du terrain en certains endroits de 10 mètres.

Les jardins du château ont été recréés à partir de rien.
Les jardins du XVII siècle avaient, sans doute, été somptueux mais le temps en avait effacé toute trace.
En effet, en 1992, lorsque Jacques Garcia achète le château le jardin est de style anglais.

Seul un bout de croquis avait échappé à l'oubli, croquis qui est attribué de nos jours, sans certitude, à André Le Nôtre. Ce document désigne à grands traits l'emplacement de la Grande Terrasse, le dessin des vieilles broderies de buis, les anciens bosquets de part et d'autre, ainsi que les proportions des Carrés de Diane et d'Apollon. Ces rares éléments d'époque ont été restitués dans les jardins actuels.

Rejetant l'option d'une réfection des jardins à la française, le propriétaire du château, Jacques Garcia en collaboration avec Patrick Pottier, a pris le parti de créer une œuvre contemporaine prenant sa source dans l'Antiquité et dans la philosophie de l'Humanité. Ce choix est illustré par la symbolique des 7 degrés de la création. Ces degrés vont de l'univers matériel symbolisé par le corps du logis vers l'univers immatériel.

C'est sur plus de 100 hectares que ces jardins déroulent bosquets, parterres à la française, broderies de buis, bassins, terrasses, escalier de verdure, plans d'eau, fontaines, fabriques et sculptures modernes et anciennes.60 000 buis, 10 000 charmilles, 35 000 ifs, 2 500 tilleuls y ont été plantés.